vendredi 20 janvier 2012

Rassemblement

Félicitations à Jean-Luc Carrier, qui a été élu ce jeudi soir, secrétaire de la section socialiste de Fontenay-sous-Bois.

Cette victoire est tout à fait mérité, maintenant les socialistes Fontenay-sous-Bois sont prêt, pour réussir un bon score sur la ville aux élections présidentielles. 

La première tache, de ce nouveau responsable de section sera de mobiliser et d'organiser le déplacement des militants et sympathisants, ce dimanche à partir de 13h30, François Hollande y tiendra son premier grand meeting national.


 Un départ en car est prévue au départ à 12h00 (retour prévu pour 18h30) du château de Vincennes, il reste encore quelques places.

Sinon, rendez-vous, Hall 2 Paris Le Bourget Parc d'Expositions


Pour s'y rendre
RER : B, Le Bourget (IMPORTANT: Les navettes pour le Bourget partiront exclusivement de la gare RER.)
Autoroute : A1
Gare ferroviaire : Gare de l'Est, Gare du Nord
Bus : 350, 152, Michelet Parc d'Expositions
Métro : Ligne 7, La Courneuve 8 mai 1945

dimanche 15 janvier 2012

La socièté Free discrédite les accords sur le tarif social entre l'état et les opérateurs mobiles


Le téléphone portable est devenu un phénomène de société, il a changé les rapports familiaux, certains métiers, nos loisirs.
Autant dire que cet instrument et son abonnement afférent est devenu indispensable à la vie sociale.

La privatisation de France Télécom, devenu Orange ne permet plus à l'état, comme précédemment, de décider d'étendre à la téléphonie mobile, les tarifs sociaux du gaz, de l’électricité et du téléphone fixe, sans devoir le négocier.

Le gouvernement a donc dû discuter en 2011 avec les opérateurs mobile, pour au final arriver à la mise en place d'un forfait bloqué à 10 euros, censé faciliter l’accès à la téléphonie mobile pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), celui-ci contenant obligatoirement 40 minutes de téléphone et 40 SMS.

Ce tarif social vient d'être fustigé par le patron de la société Free, qui a dit:
"L'Etat s'est entendu avec les trois opérateurs monopolistiques pour faire un forfait RSA que l'on appelle chez nous le forfait: Racket Super Arnaque"
Après quoi il a proposé un tarif accessible à tous (pas seulement pour les bénéficiaire du RSA) à 2 euros, comprenant 60 minutes de téléphone et 60 SMS, donc cinq fois moins cher pour 10 minutes et 10 SMS de plus, le défaut de ce forfait étant qu'il n'est pas bloqué.
Il n’empêche que, comme le précise le communiqué du 12 janvier 2012 de L'Association Française des Utilisateurs de Télécommunications (AFUTT):
"Par ailleurs, l’offre a minima de FREE (2 € pour 60’ et 60 SMS) déconsidère totalement les accords de tarifs dits « sociaux », poussivement établis (mais dans une communication bruyante) entre les pouvoirs publics et les opérateurs. Surtout, elle semble condamner les argumentaires de coûts de revient incompressibles qui les justifiaient et légitiment la lutte constante conduite depuis plus d’un an par l’AFUTT, l’ANSA et d’autres organisations sociales pour l’accès des plus démunis aux outils modernes de la communication."
 Le ministre chargé de "l'économie numérique" a réagi en déclarant sans rire que cette offre pourra être éligible au label tarif social mobile.

Il faut en finir avec une société où seul compte, la rémunération des actionnaires, cela au dépend des consommateurs.

dimanche 1 janvier 2012

Bonne et heureuse année 2012


2012 ! le changement est à vous par PartiSocialiste

Tous ensemble, en cette année 2012 nous devons agir pour le changement.

Nous voulons plus d'égalité, de fraternité, de solidarité et de justice, il est temps de faire payer la crise à ceux qui l'ont provoqué.

Pour éviter toute mauvaise surprise le 22 avril 2012, il nous faudra prendre nos responsabilités dés le premier tour des élections présidentielles en votant pour François Hollande.

Bonne année, bonne alternance, le 6 mai 2012.


dimanche 30 octobre 2011

Les mensonges d'une intervention télévisée


Pierre Moscovici réagit sur RTL par lefigaro

Dans cette vidéo, Pierre Moscovici, député du Doubs, répond aux mensonges et aux approximations de Sarkozy.

Il rappelle que celui qui est au pouvoir depuis plus de 10 ans (5 ans en tant que ministre et 5 ans de président) est directement responsable de 500 milliards d'euros de déficit, un quart de la dette française.


Une partie de ce déficit est due à nos importations de produit venant des pays émergeant, mais aussi de pays de la zone euros (notamment l’Allemagne), nous payons la libéralisation forcenée de notre économie et le manque de notre soutien à notre industrie.
Il y a aussi tout les cadeaux fiscaux fais aux plus riches et les nombreuses niches fiscales créent par le gouvernement actuel.


Nous sommes loin d'un pouvoir vertueux pouvant donner des leçons aux autres (voir ci-dessous un article du Nouvel Observateur).

Le Nouvel Observateur décerne trois Pinocchios au président de la République pour son intervention sur TF1 jeudi 27 octobre.
La France, le pays de l'impôt

"Les Français doivent savoir que nous sommes le pays d'Europe qui a les impôts les plus élevés d'Europe ! Les plus élevés d'Europe !"
Selon les chiffres de l'OCDE, les prélèvements obligatoires représentaient 41,9% du produit intérieur brut (PIB) français en 2009, dernier chiffre disponible, contre plus de 48% au Danemark, 46,4% en Suède, etc.

Le dernier pays de l'ISF ?

"Nous sommes le dernier pays d'Europe à avoir un impôt sur la fortune ! Le dernier ! Les socialistes allemands comme les socialistes espagnols l'avaient supprimés? Nous l'avons gardé."

Premièrement, l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été supprimé en Allemagne en 1997, époque à laquelle les socialistes allemands n'étaient pas au pouvoir.
Les Espagnols ont bien supprimé l'ISF il y a trois ans, mais ils l'ont rétabli pour 2011 et 2012, pour faire face à la crise.

La réforme fiscale, une opération neutre ?

L'impôt sur la fortune a été réformé au printemps 2011 par la majorité. Une réforme "intégralement payée par ceux qui sont éligibles à l'ISF, intégralement payée", a martelé Nicolas Sarkozy. Et d'ajouter : "D'un côté, on l'a allégé de 1,7 milliard. De l'autre, on a alourdi de 2 milliards."

Dans la réforme, la diminution des recettes de l'ISF doit en effet s'accompagner de la suppression du bouclier fiscal et d'un retour en arrière sur les successions qui seront davantage taxées. Mais compte tenu du décalage de calendrier dans la collecte des impôts, quand l'ISF sera allégé, le bouclier fiscal ne sera pas encore supprimé. Un beau cadeau qui fera mal aux finances publiques en 2012.


mercredi 12 octobre 2011

Ségolène Royal : venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande


Après le résultat du premier tour de ces primaires, il nous faut sortir de notre déception et penser à l'élection de 2012.

Choisir celui ou celle qui a le plus de chance de gagner la présidentielle.
Un choix difficile, car les deux candidat présents au second tour, sont très proche dans leurs idées et leurs solutions.
Ségolène Royal pense que c'est François Hollande qui est le plus a même de gagner, parce qu'il est arrivé en tête dimanche soir et qu'il a pris des engagements de prise en compte de nos propositions.
Nous en saurons plus au cours du débat de ce soir, mais le choix de Ségolène Royal est un choix de raison, pour changer de politique et battre le candidat de droite.

Communiqué de Ségolène Royal   
La France va se trouver en mai 2012 à un moment décisif de son histoire. Nous n’avons pas le droit à gauche de manquer ce rendez-vous avec les Français qui nous attendent, efficaces et unis, à leur service.
J’ai décidé de prendre mes responsabilités pour aider le plus efficacement possible à la victoire de la gauche.
Chacun des deux candidats a sollicité mon soutien dans un esprit de respect que je tiens à saluer et qui est le signe du rassemblement que nous ferons dimanche soir.
J’ai depuis toujours mis mon action politique au service de l’intérêt général, de la justice sociale et de l’amélioration de la vie quotidienne des hommes et des femmes qui attendent une vie meilleure, pour eux et pour leurs enfants.
C’est animée de cette hauteur de vue que j’apporte aujourd’hui tout mon soutien à François Hollande pour trois raisons :
  1.  Il est arrivé en tête du premier tour, et il est légitime d’amplifier cette avance donnée par les électeurs.
  2. Les solutions neuves que je défends seront prises en compte dans le programme du candidat comme l’a dit François Hollande hier soir : la réforme bancaire, que je défends depuis 2008 et sur laquelle aujourd’hui tous les socialistes sont rassemblés ; la lutte contre les licenciements boursiers ; la moralisation politique avec le non-cumul des mandats adopté sans délai ; la mutation écologique de l’économie.
  3. Nous devons donner un élan à notre candidat avec une nette avance qui ne laissera aucune prise à la droite.
C’est pourquoi je lance un appel à toutes celles et ceux qui veulent, dans la justice et l’efficacité, le changement d’un système à bout de souffle où la loi de l’argent décide de tout.
Venez voter massivement dimanche prochain pour donner force et légitimité à notre candidat François Hollande.
Nous avons le devoir de rassembler les forces citoyennes et d’inventer un nouvel avenir dans lequel les valeurs humaines l’emporteront sur le cynisme du système financier.
Je fais confiance à François Hollande pour y parvenir en unissant les Français.
 

samedi 24 septembre 2011

Le Sénat à gauche ?


Ce dimanche 25 septembre 2011, les grands électeurs vont élire les nouveaux sénateurs dans 44 départements (circonscriptions) et collectivités d'outre-mer, ainsi que 12 sénateurs des français établis hors de France, en tout 170 sénateurs doivent être élus.

Cette élection se déroulera selon eux modes de scrutin:
  • Dans 26 circonscriptions qui élisent moins de 4 sénateurs, 58 sénateurs seront élus au scrutin majoritaire à deux tours.
  • Dans 18 circonscriptions qui élisent 4 sénateurs et plus, ainsi que pour les représentants des Français qui résidents hors de France, 112 sénateurs seront élus à la représentation proportionnelle par liste.
En Val-de-Marne, La gauche présente une liste unie et renouvelée, les sénateurs, Lagauche, Terrade et Voguet ayant choisis de ne pas se représenter. 

Les candidats sont donc:
  1. Luc Carvounas, PS, conseillé général et maire adjoint d’Alfortville, 1er fédéral.
  2. Laurence Cohen, PCF, élue régionale, 1ére fédérale
  3. Christian Favier, PCF, président du conseil général
  4. Esther Ben Bassa, EELV, directrice d’étude à l’Ecole des hautes études en sciences sociales
  5. Laurent Dutheil maire adjoint (PS) de Villeneuve Saint Georges
  6. Monique Tirode, maire adjointe (PRG) de Villeneuve Saint Georges
  7. Jean-Marc Nicolle, maire adjoint (MRC) du Kremlin Bicêtre
  8. Christine Janodet, maire Gauche Citoyenne d’Orly et conseillère générale.

Face à cette liste unique de la gauche, cinq autres listes se présentent (FN, UMP, NC, Modem, Cap21).

L'enjeux de cette élection en Val-de-Marne, c'est au minimum 4 élus de gauche (+1). 
La composition actuelle des sénateurs du Val-de-Marne étant de deux UMP, 1 Modem, un PS, deux PC.

Au niveau national, le sénat devrait passer à gauche, mais il n'y a aucune certitude, tant ce parlement est verrouillé par la composition de son électorat.

Voir l'article de Médiapart ci-dessous. 

Par Denys Pouillard
Directeur de l’Observatoire de la vie politique et parlementaire

Retenez bien ce chiffre : 457 des 835 communes de plus de 3 500 habitants des départements concernés par le renouvellement sénatorial de dimanche dernier étaient détenues par la gauche (60% des communes de plus de 50 000 habitants ; 109 communes de10 000 à 50 000 habitants sur 194 et 54% des communes de 3 500 à 10 000 habitants). Qui dit mieux? 
D’autant que les chiffres sont ceux  de la ministre de l’intérieur, donnés cinq jours exactement avant le scrutin du 21 septembre dans une longue réponse ministérielle au député socialiste Jean-Marc Ayrault (JO Q. AN du 16 septembre 2008 p. 8037 à 8040). Quant aux délégués sénatoriaux  des très petites villes, leur participation à l’intercommunalité presque partout en France leur a fait découvrir un autre visage de la défense des intérês locaux. Ainsi la gauche dépasse-t-elle aujourd’hui les 150 sièges… à une vingtaine de sièges de la majorité absolue.
En revanche, le renouvellement de 2011 engrangera les résultats des élections municipales de mars dernier et la caisse enregistreuse du PS, à elle toute seule, peut afficher, d’ores et déjà, un bonus de dix-huit à vingt sièges, alors que la majorité absolue sera de 174…et que PCF et PRG peuvent, comme en 2008, « grignoter » deux à six sièges ! Le compte est bon mais fragile. Il ne faut donc plus théoriser sur le renvoi d’une alternance, au Sénat, après les présidentielles de 2012 mais bien avant.
Pire, si tel était le cas, quelle que soit la faible avance de la gauche, nous serions, dans un système de cohabitation inédite où l’opposition sénatoriale se substituerait à l’opposition de l’Assemblée et faute d’adversaire institutionnel (ne pouvant censurer le gouvernement), le Sénat affronterait alors le président de la République, d’autant plus facilement que le président du Sénat devient le second personnage de l’Etat et potentiellement un président par intérim.
Changement de décor, aux conséquences importantes où l’on s’apercevra, en peu de jours, que la réforme constitutionnelle de juillet dernier paralyse plus que dynamise le rôle du Parlement et peut même conduire à la crise en opposant non plus le président à l’assemblée, comme dans les cohabitations classiques (où le rôle du Sénat devient marginal) mais en stérilisant le Parlement, en interne, par l’opposition de ses assemblées, ne laissant au champ de la gouvernance qu’un face à face entre l’occupant de l’Elysée et celui du Palais du Luxembourg.
Dans un tel contexte, le débat sur la présidence du Sénat présente un tout nouveau visage ; le profil du candidat ne doit plus correspondre à une durée moyenne de six ans mais bien à une présidence temporaire, presque une présidence par intérim de trois ans...
Ou bien le candidat de la droite parlementaire veut demeurer dans l’orthodoxie de la majorité actuelle sans tenir compte de la nouvelle donne - celle des légitimités électorales des territoires - et nous allons vers un affrontement législatif entre conservateurs, dépositaires d’un dogme et l’opposition républicaine ; affrontement auquel, les centristes - les plus exposés pour le renouvellement de 2011 et échaudés déjà par les résultats en Ille-et-Vilaine, dimanche - ne porteraient qu’un regard lointain  et peu coopératif.
Ou bien le candidat de l’UMP prend toute la mesure d’un Sénat qui prépare sa mutation et accompagne le changement à venir dans un profond renouvellement des structures tant administratives que législatives et où la finalité des commissions poursuit la destinée d’un Sénat réformateur dans le champ social, libérateur sur le plan des idées, censeur des atteintes aux libertés individuelles, protecteur d’un statut de l’opposition et du droit à penser autrement.
Tel est l’enjeu du 1er octobre ; la défaite de l’UMP dimanche au Sénat n’est pas la défaite d’une majorité parlementaire ; elle est la défaite programmée d’un système qui veut faire cohabiter des représentants politiques de structures administratives avec des intérêts économiques désordonnés, dispersés et géographiquement incompatibles. Ou bien le Sénat ne s’occupe que des carrières au sein des territoires et il s’éloigne des gens ; ou bien il s’investit dans le pilotage des développements locaux et il se rapproche des collectivités.

dimanche 18 septembre 2011

Ségolène Royal Avec Jean-Luc Mélenchon : convergences et travail sur 2 propositions concrètes


Pour gagner en 2012, il faut tout d'abord faire l'union à gauche pour ensuite réunir une majorité de français.

Le respect de nos partenaires est indispensable, c'est pour cela que Ségolène Royal a pris la peine de répondre favorablement à l'invitation des responsables du Front de Gauche et donc de se déplacer à la fête de l'Humanité.

La gauche Française est diverse, il faut pouvoir discuter avec l'ensemble de tout ces mouvements politiques, comparer les programmes, chercher les convergences sans pour autant cacher les divergences.

Nous ne pouvons gagner la présidentielle sans faire des propositions concrètes de changement, car il ne faut pas compter uniquement sur le rejet du président sortant pour l'emporter en 2012.

Ségolène l'a compris, elle a présenté ses propositions aux français dans son contrat à la nation et les a développé dans son livre "Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions".



Ce samedi 17 septembre, Ségolène Royal a souligné  les convergences politiques avec Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) sur la réforme bancaire ou l’interdiction des licenciements boursiers, lors d’une visite à la Fête de L’Humanité qui a provoqué une énorme cohue médiatique.

Accueillie par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Ségolène Royal s’est rendu sur le stand du Front de gauche pour une rencontre avec Jean-Luc Mélenchon. Tous deux ont discuté une dizaine de minutes durant lesquelles Mme Royal a dit ses « deux points de convergences » avec le candidat du FG : « la réforme bancaire » car « les banques doivent obéir et cesser de commander » et « racketter les gens avec des tarifs bancaires exorbitants » mais aussi « l’interdiction des licenciements boursiers » qu’il faut « inscrire dans une loi » pour « remettre de l’ordre juste ».

Elle a d’ailleurs proposé à son partenaire de « lui transmettre deux projets de loi » sur ces sujets pour que le Front de Gauche puisse « travailler dessus » et les « finaliser » dans une « démarche participative », une démarche partagée par Ségolène Royal et Jean-Luc Mélenchon.

M. Mélenchon a salué « une bonne nouvelle » et dit à « Ségolène » : « si tu arrives à centraliser ces questions dans le débat des socialistes on ne peut que s’en réjouir ».

C’est « formidable que tu sois venue », « tu comprends notre démarche de la radicalité concrète », a ajouté tout sourire celui qui avait quitté le PS en novembre 2008, dénonçant son orientation vers « le centre-gauche » après la victoire de la motion de Ségolène Royal en vue du congrès de Reims.
Il lui a également souhaité « bonne chance ».

dimanche 11 septembre 2011

LE CONTRAT AVEC LA NATION ROYAL 2012


Le Contrat avec la Nation : je m'engage ... par segolene-royal

Hier soir nous étions environ 2000 personnes dans cette salle surchauffée du Parc des expositions de Montreuil.

Avant le discours de Ségolène Royal, des Français venus de divers horizons sont venus apporter leur témoignage sur l’action de la candidate.


Notamment:

  • L'animatrice de la soirée, Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon et secrétaire générale de la campagne de Ségolène Royal.
  • Guillaume Garot, porte parole de la candidate.
  • Charles Fiterman, ancien ministre communiste.
  • Françoise Mesnard, vice-présidente de la région Poitou-Charente, qui a lue une lettre d'Yvette Roudy, ardente défenseure de la cause des femmes, expliquant à nouveau pourquoi elle soutenait Ségolène Royal.
  • Béatrice Patrie, vice-présidente du Tribunal de Grande Instance de Paris.
  • Le porte parole des 19 salariés "Petits lus de Ris-Orangis" qui ont fait condamné leur ancienne entreprise en dommage et intérêt, le 3 décembre 2010, ils sont devenus les symboles de la lutte contre les licenciement boursiers.
  • Un responsable d’associations de quartier de Joinville-le-Pont, qui après avoir précisé qui n'avait pas l'habitude de parler en public et qu'il n'était pas socialiste, a témoigné de la fierté revenue des habitants de son quartier après une entrevue avec Ségolène Royal.
Enfin, Ségolène Royal apparait sous une forêt de journalistes armés de micros et caméras.

Elle arrive à la tribune devant une foule survolté et débute un discours d'une heure, ponctué par des applaudissements et des acclamations, « Ségolène présidente ! » et « On va gagner !


A la fin de son allocution, elle demande le silence pour présenter à la France un Contrat avec la Nation, décliné en 10 engagements.
LE CONTRAT AVEC LA NATION ROYAL 2012

Devant le peuple français, moi Ségolène Royal, je m’engage à construire avec vous la République du Respect par l’ordre social juste et la participation active des citoyens.
  1. La République nouvelle que nous construirons ensemble redonnera sa juste place à chacune de nos institutions : un parlement renforcé dans ses pouvoirs de contrôle et revivifié par le non-cumul desmandats, une justice préservée de toute intrusion de l’exécutif, un dialogue social efficace, des associations vivantes. L’intelligence des territoires sera mobilisée.
  2. Pour refonder la démocratie, je m’engage à consulter la Nation chaque fois que l’intérêt supérieur du pays l’exigera. Le référendum d’initiative citoyenne sera instauré et des comités citoyens encouragés.
  3. Je créerai un Conseil Supérieur du Pluralisme pour protéger l’indépendance des médias. La liberté de la presse à l’égard des pressions du pouvoir politique et des puissances de l’argent sera garantie.
  4. Familles, Éducation, Santé, Sécurité seront protégées par la Nation. J’engagerai une action résolue pour la prise en compte du handicap, le recul des discriminations et l’égalité entre les hommes et les femmes.
  5. Face à la crise et à l’explosion des inégalités, je ferai inscrire dans la Constitution la règle d’une bonne gestion des fonds publics. Elle comprend la juste répartition des efforts, la contribution équitable du capital et du travail, la garantie des ressources pour la Sécurité Sociale, la lutte contre la fraude et les gaspillages. Je m’engage à réduire la dette et à associer les Français à la réforme pour la justice fiscale, sans augmenter les impôts.
  6. Pour faire de la France un pays d’entrepreneurs, les règles sociales et fiscales seront stables pour la durée du quinquennat, grâce à un partenariat équitable entre les entreprises, les salariés et les pouvoirs publics conclu lors du Grenelle des PME.
  7. Je m’engage à défendre la place de la France dans le monde et le rayonnement de sa culture. La France sera une force motrice européenne pour ouvrir la perspective des États-Unis d’Europe. Elle agira pour mettre la finance au service de l’économie et pour que les banques obéissent au lieu de commander.
  8. Notre nouvelle frontière sera la révolution écologique par la croissance verte et la mutation énergétique pour conquérir des emplois et protéger la planète.
  9. Comme Présidente de la République, je serai la garante de la morale publique. Je veillerai au dépassement des clivages pour unir le pays face aux difficultés qui l’assaillent. Je rassemblerai autour des solutions efficaces et justes pour le travail et une vie meilleure.
  10. Ce Contrat engage ma responsabilité de femme d’État face à la Nation. J’installerai un Comité de Surveillance des Engagements dont les membres seront désignés à parité par la majorité et l’opposition.
La France a le devoir d’offrir à tous les siens l’espoir d’une ère nouvelle en demandant à chacun de donner le meilleur de lui-même.

Vive la Liberté, l’Égalité, la Fraternité !

Ségolène Royal
Le 10 septembre 2011.

vendredi 2 septembre 2011

Meeting de Ségolène Royal à Montreuil


Invitation au meeting de Ségolène Royal

Le samedi 10 septembre à 14h30

Lieu: Parc des expositions,
128 rue de Paris à Montreuil (M° Robespierre, ligne 9),


A un mois du 1er tour des primaires citoyennes.

Venez nombreux !


D'autres part, son livre programme vient de sortir en librairie.

"Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions"

Vous
pouvez voir les premiers extraits de ce livre à cette adresse:

http://www.segoleneroyal2012.fr/splash/lettre-a-tous-les-resignes-et-indignes-qui-veulent-des-solutions

jeudi 28 juillet 2011

En route pour le vrai changement





Jean-François Macaire est Vice-Président du Conseil Régional de Poitou-Charente, il apporte un éclairage, sur la politique ambitieuse de la région présidée par Ségolène Royal.

Il démontre en quoi cette région apporte de nouvelles réponse, qui peuvent facilement s'appliquer à l'ensemble de notre pays.

Ce livre est une bonne lecture pour les vacances, pour mieux comprendre l'enjeu des primaires citoyennes.

Description du livre

Ségolène Royal présente souvent la région qu’elle préside comme un laboratoire, où elle teste de nouvelles réponses aux enjeux d’aujourd’hui :
• inventer un nouveau modèle économique et social, basé sur le droit à l’initiative, et la solidarité entre les acteurs.
• promouvoir la mutation écologique de l’économie régionale, qui contrairement aux idées reçues gagne ainsi en compétitivité.
• Réinventer les services publics, à l’instar du Service Régional de Formation, premier Service Economique d’Intérêt Général dans ce domaine en France (au sens des traités européens).
• Porter des projets industriels, comme la voiture électrique, en mettant en œuvre des nouveaux outils d’intervention publique. A contre-courant, et malgré les restrictions financières de l’Etat, elle a refusé toute augmentation d’impôts, y compris la TIPP.

Peut-on projeter sa vision et son modèle au plan national ? A cette question, Jean-François Macaire, vice-Président de la Région Poitou-Charentes, tente d’apporter des réponses argumentées et concrètes, en s’appuyant sur sa connaissances des expériences conduites depuis 7 ans en région. Il ouvre ainsi un champ des possibles très prometteur.


Il complète son argumentaire de témoignages de citoyens qui ont accepté de commenter concrètement les conséquences des politiques menées dans ce « laboratoire régional » sur leur vie quotidienne ou professionnelle... et cela dans les domaines de la politique industrielle, de la politique agricole, de la politique sociale, envers les jeunes, pour la formation...).


Enfin, Ségolène Royal conclut l’ouvrage en développant les leçons qu'elle tire de cette expérience pour formuler les grandes orientations qu'elle propose aux français, en s’appuyant sur un concept qui lui est cher : la politique par la preuve.